
Je parcourais ton corps
De mon imagination solitaire.
Tu remplissais tous mes désirs
Et je m’apprêtais à goûter tes seins
Et le jus sucré de ta peau humide
Lorsque la sonnerie du téléphone
a mis fin à mes rêvasseries.
Au bout du fil il y avait ta voix.
Quelques instants encore
Et je t’aurais dévorée d’amour.
alr © 2012
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