
alr © 2012
C’est drôle, le ciel gris ne m’a jamais autant attristé que ce matin. J’en ai même pleuré. Juste au moment il à commencé à pleuvoir. Il me semble.
Elle dort encore. Je marche, pieds nus sur le marbre du living. Je regard autour de moi. Tout me semble si vide. Tout me semble dérisoire. Avoir si peu d’importance. Tellement peu.
Et dire que j’ai travaillé une vie pour ça. Et dire que j’ai vécu presque une vie entière pour ça. Tout ça. Alors que je n’ai jamais voulu rien d’autre qu’une seule chose. Qu’on s’aime.

É estranho, o cinzento do céu nunca me deixou tão entrestecido como esta manhã. Até chorei. Quando a chuva começou. Acho eu.
Ela ainda dorme. Passeio-me pés nus pelo chão em mármore do salão. Olho à minha volta. Acho tudo desprovido de sentido. Sem nenhum valor. Sem qualquer importância. Ou tão pouca.
Pensar que trabalhei para isto. Pensar que vivi uma vida quase inteira para isto. Tudo isto. Quando ao mais profondo de mim eu nunca quiz nada mais que uma coisa só. Apenas que nos amássemos.
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